Christine Duphénieux

Artiste plasticienne, photographe belge, Christine Duphénieux réside en Gaume, région qu’elle affectionne particulièrement. Elle y trouve une qualité de vie et une nature généreuse : ses forêts, ses rivières, sa pierre blonde, ses douces collines sont sources d’inspiration, de quiétude et de régénération.

Diplômée en Communication sociale, en Médecine traditionnelle chinoise et en herboristerie, elle suit la route du vivant sous toutes ses formes. En 2015, elle met notamment sur pied à Dilbeek dans la Brabant Flamand, un projet nourricier en agroécologie : « La Prairie d’Hedwige », où plus d’une centaine d’arbre seront plantés.

Depuis 1998, elle monte de nombreuses expositions personnelles et collectives, aussi bien en Belgique qu’à l’étranger. A la demande de la Galerie Verhaeren, elle accomplit dans le cadre de « L’année Bruxelles 2000 », une mission photographique qu’elle intitule « Bruxelles, l’irrésistible iris », série d’images en noir et blanc fort remarquée.

Mais ce sont les éléments de la nature et leurs langages qui occupent véritablement le cœur de son travail artistique. Ainsi, elle aborde l’élément végétal avec une première série de photos « La nature oubliée des choses » (1997-2007), qui obtient le Premier prix Librart en 2006.

Vient ensuite une série d’œuvres sur l’élément eau « Cette eau qui parle bas » (2008-2018), qui sont présentées dans d’importantes expositions, à Bruxelles (Arthus Gallery) et en Suisse (Galerie Agnès Martel), et regroupées dans un premier livre de photographies*.

La série suivante s’articule autour des arbres et de l’élément bois : « Healing Forest, ou La forêt qui soigne » (2019-2022), où elle rend un très bel hommage à la forêt de Soignes. Elle l’exposera à Boitsfort, dans un espace, Les Béguinettes, crée par elle en 2019.

Le monde minéral avec la série de photos « Murmures de pierre et autres chuchotements » (2023-2026) vient compléter le tableau, en évoquant l’élément pierre-terre.

Loin d’être une inconditionnelle de la technologie et de la technique, Christine Duphénieux suit avant tout son inspiration, sa sensibilité et ses intuitions. Elle approche avec le même regard poétique, la ville, la danse, les paysages et sa spécialité, la nature, qu’elle dévoile dans sa beauté intemporelle, sa simplicité et ses lumières naturelles. Les cadrages de ses photos amènent une vision très épurée et un caractère intimiste, une proximité presque palpable qui rend ses sujets, même ceux qu’on dit inertes, vibrants et vivants.

Les œuvres de Christine Duphénieux figurent dans les collections publiques du Musée de la Photographie de Charleroi (B), ainsi que dans différentes entreprises et collections privées (Belgique, France, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Grande-Bretagne, E-U, Japon…).

*Duphénieux Christine, « Cette eau qui parle bas », Bruxelles : éd. Arthus, 2008 (épuisé).

Christine Duphénieux

Artiste plasticienne, photographe belge, Christine Duphénieux réside en Gaume, région qu’elle affectionne particulièrement. Elle y trouve une qualité de vie et une nature généreuse : ses forêts, ses rivières, sa pierre blonde, ses douces collines sont sources d’inspiration, de quiétude et de régénération.

Diplômée en Communication sociale, en Médecine traditionnelle chinoise et en herboristerie, elle suit la route du vivant sous toutes ses formes. En 2015, elle met notamment sur pied à Dilbeek dans la Brabant Flamand, un projet nourricier en agroécologie : « La Prairie d’Hedwige », où plus d’une centaine d’arbre seront plantés.

Depuis 1998, elle monte de nombreuses expositions personnelles et collectives, aussi bien en Belgique qu’à l’étranger. A la demande de la Galerie Verhaeren, elle accomplit dans le cadre de « L’année Bruxelles 2000 », une mission photographique qu’elle intitule « Bruxelles, l’irrésistible iris », série d’images en noir et blanc fort remarquée.

Mais ce sont les éléments de la nature et leurs langages qui occupent véritablement le cœur de son travail artistique. Ainsi, elle aborde l’élément végétal avec une première série de photos « La nature oubliée des choses » (1997-2007), qui obtient le Premier prix Librart en 2006.

Vient ensuite une série d’œuvres sur l’élément eau « Cette eau qui parle bas » (2008-2018), qui sont présentées dans d’importantes expositions, à Bruxelles (Arthus Gallery) et en Suisse (Galerie Agnès Martel), et regroupées dans un premier livre de photographies*.

La série suivante s’articule autour des arbres et de l’élément bois : « Healing Forest, ou La forêt qui soigne » (2019-2022), où elle rend un très bel hommage à la forêt de Soignes. Elle l’exposera à Boitsfort, dans un espace, Les Béguinettes, crée par elle en 2019.

Le monde minéral avec la série de photos « Murmures de pierre et autres chuchotements » (2023-2026) vient compléter le tableau, en évoquant l’élément pierre-terre.

Loin d’être une inconditionnelle de la technologie et de la technique, Christine Duphénieux suit avant tout son inspiration, sa sensibilité et ses intuitions. Elle approche avec le même regard poétique, la ville, la danse, les paysages et sa spécialité, la nature, qu’elle dévoile dans sa beauté intemporelle, sa simplicité et ses lumières naturelles. Les cadrages de ses photos amènent une vision très épurée et un caractère intimiste, une proximité presque palpable qui rend ses sujets, même ceux qu’on dit inertes, vibrants et vivants.

Les œuvres de Christine Duphénieux figurent dans les collections publiques du Musée de la Photographie de Charleroi (B), ainsi que dans différentes entreprises et collections privées (Belgique, France, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Grande-Bretagne, E-U, Japon…).

*Duphénieux Christine, « Cette eau qui parle bas », Bruxelles : éd. Arthus, 2008 (épuisé).